Vous avez essayé plusieurs régimes, perdu puis repris. Vous mangez « comme il faut » mais l’aiguille ne bouge pas. Ou alors votre corps a changé et vous ne vous reconnaissez plus. La naturopathie ne propose pas un nouveau régime. Elle propose un travail sur ce qui bloque réellement votre perte de poids : un métabolisme freiné, une insulinorésistance, un déséquilibre hormonal, un stress chronique ou un rapport à l’alimentation à reconstruire.
Le surpoids n’est jamais qu’une histoire de calories. Si c’était aussi simple, personne ne perdrait puis ne reprendrait. Plusieurs variables physiologiques entrent en jeu : sensibilité à l’insuline, fonctionnement thyroïdien, équilibre hormonal, qualité du sommeil, niveau de stress, composition du microbiote, habitudes alimentaires construites depuis l’enfance.
Je ne fais pas de régime. Je ne pèse pas votre nourriture. Je ne vous interdis rien à vie. Je vous aide à comprendre votre corps, à identifier les vrais blocages, et à reconstruire une alimentation qui vous nourrit, qui vous fait plaisir, et qui vous permet de perdre du poids sans frustration permanente.
On regarde l’historique : prises de poids successives, régimes essayés, événements marquants (grossesse, stress, traitements). On évalue les signes d’insulinorésistance (tour de taille, fringales, fatigue post-repas), de troubles thyroïdiens (frilosité, fatigue, constipation, peau sèche), d’imprégnation œstrogénique (cellulite, rétention d’eau, seins gonflés). Si nécessaire, je vous oriente vers votre médecin pour un bilan biologique adapté.
Quand l’insulinorésistance est en jeu, aucun régime hypocalorique ne suffit durablement. On travaille la stabilisation glycémique (index glycémique bas, fibres, bons gras), parfois le jeûne intermittent doux (16/8) chez les profils qui le tolèrent bien, la marche post-repas, le sommeil. Pour beaucoup de femmes en pré-ménopause ou avec SOPK, c’est ce levier qui débloque tout.
L’alimentation émotionnelle, les grignotages compulsifs, le sentiment de perte de contrôle face au sucre : ce ne sont pas des manques de volonté. Ce sont souvent des réponses à du stress, du manque de sommeil, de la frustration alimentaire ou des micronutriments défaillants. On démêle ce qui relève du physiologique et ce qui demande un travail psychologique parallèle (psychologue, TCC) quand c’est nécessaire.
Les déficits courants qui bloquent la perte de poids : magnésium (anti-stress, anti-fringales), vitamine D (impliquée dans le métabolisme), oméga-3 (anti-inflammatoires, sensibilisation à l’insuline), fer (notamment chez les femmes en âge de procréer). On regarde votre alimentation actuelle et on ajuste, sans tomber dans la sur-supplémentation.
Je ne suis pas médecin et je ne traite pas l’obésité morbide (IMC > 40), qui relève d’un suivi multidisciplinaire spécialisé. Si vous avez des troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, hyperphagie), un suivi psychologique ou psychiatrique prime. Je peux accompagner sur le terrain nutritionnel et hygiène de vie en parallèle, jamais en remplacement.
| Prestation | Durée | Tarif |
|---|---|---|
| 1ère consultation (cabinet ou visio) | 1h30 | 80 € |
| Consultation de suivi | 1h00 | 75 € |
| Réflexologie plantaire (à domicile) | 1h00 | 65 € |
La majorité des mutuelles remboursent tout ou partie. Voir la liste des mutuelles partenaires →
Tout dépend de votre situation de départ et de ce que vous êtes prête à changer. Une perte raisonnable et durable se situe entre 0,5 et 1 kg par semaine en début de protocole, puis ralentit. L’objectif n’est pas la vitesse, c’est la stabilité dans le temps.
Je vous donne des principes, des associations qui fonctionnent, des repas types adaptés à votre rythme. Pas un menu hebdomadaire imposé qui durerait trois semaines avant de craquer.
Pour certains profils, oui (insulinorésistance, pré-ménopause stable, pas d’antécédent de TCA). Pour d’autres profils (femmes très stressées, antécédent de restriction, jeunes femmes avec cycles fragiles), c’est contre-productif. On l’évalue au cas par cas.
Pour une perte de poids durable, comptez 4 à 6 consultations sur 4 à 6 mois minimum. Au-delà, on espace selon vos besoins.
Non. Les brûle-graisses commercialisés n’ont aucun niveau de preuve sérieux et peuvent être délétères. Je travaille avec des plantes drainantes ou hépatiques ciblées quand c’est pertinent, jamais comme « solution magique ».
Oui. La ménopause modifie le métabolisme et la répartition des graisses. Les leviers sont différents (sensibilité à l’insuline, masse musculaire, équilibre hormonal) mais le travail est possible.
Vous voulez perdre du poids durablement, sans frustration et sans yoyo. Je vous reçois à Toulouse ou en visio.